
Stanford et l’Internet Archive ont mesuré l’ampleur du phénomène. Le résultat le plus troublant n’est pas celui qu’on attendait : le web n’est pas devenu plus faux, mais plus uniforme et étrangement optimiste.

Stanford et l’Internet Archive ont mesuré l’ampleur du phénomène. Le résultat le plus troublant n’est pas celui qu’on attendait : le web n’est pas devenu plus faux, mais plus uniforme et étrangement optimiste.